Quand les pros parlent de Coco !


Rencontre avec David PLET, Gérant du Camping Lac de Panthier situé au coeur de la Bourgogne, entre plateau de Langres et Morvan.

Etablissement familial au bord d’un grand lac, en lisière de forêt à partir duquel les amoureux de nature auront tout à loisir de découvrir une région aux paysages verdoyants et dont la richesse du patrimoine témoigne du prestige de son histoire.

Photo des Cocos installés au Camping Lac de Panthier

1) La notion de Glamping, contraction de glamour et camping, est de plus en plus présente dans l’esprit des vacanciers. Quels changements avez-vous pu observer dans les types d’hébergements recherchés par votre clientèle ?

Nous avons équipé notre camping d’hébergements Coco Sweet. Notre « Village Coco » attire une clientèle pas ou peu habituée au camping, qui cherche quelque chose de différent. Certains de nos clients allaient dans leur enfance au campings avec leurs parents et retrouvent dans Coco cet esprit tente, « retour aux sources » tout en ayant le confort d’une bonne literie.
Certains groupes d’amis se retrouvent avec plaisir dans Coco pour sa convivialité. Ou encore de jeunes parents avec des enfants. Pour les enfants, Coco est génial et pour les parents le confort est là.
Nous avons enfin les néo campeurs, qui découvrent le monde du camping, et commencent par tenter l’expérience sur une location de courte durée, puis reviennent et augmentent petit à petit la durée de leur séjour.

2) Pourquoi avoir fait le choix de collaborer avec Coco Sweet ?

Cette collaboration a démarré au départ avec O’Hara, que je considère comme une marque innovante et qui propose toujours de nouveaux produits. Quand Coco est sorti, j’ai vraiment cru en ce produit. J’ai tout de suite investi dans 12 Coco d’entrée de jeu, dès la première année. C’était du Quitte ou Double. Cela a été possible grâce à notre confiance mutuelle, et Coco nous a suivi pour le financement, en location longue durée, ce qui m’assure un loyer raisonnable. C’est impossible d’être moins rentable qu’une parcelle nue, donc au pire je m’assurais d’être à l’équilibre. L’année où j’ai démarré, était comme cette année d’ailleurs, une année porteuse grâce aux longs week-end de jours fériés, j’étais certain d’être complet. Ce qui m’a d’autant plus conforté dans cet investissement. Enfin, je dois dire que la Bourgogne est une région assez humide, mon village Coco est situé proche d’une forêt et d’un lac, et il n’est pas toujours facile d’évaluer comment un produit va évoluer dans le temps. Avec Coco, la question ne se pose pas, dans 7 ans il est repris par les équipes Coco Sweet.

3) Mais alors, diriez-vous que Coco est un atout majeur pour stimuler l’attractivité de votre camping ?

Oui, la nouveauté fait l’attractivité. Coco nous a permis deux années de suite de communiquer sur un produit nouveau, notre « Village Coco » et de susciter de la curiosité. Un curieux peu devenir consommateur, et c’est ensuite le bouche à oreille qui fait le reste.
J’ai énormément de motards qui ont besoin de bien dormir après des heures de rallye et qui apprécient ce concept de la tente avec le confort d’un vrai lit. On y dort bien dans Coco ! Même le temps d’une nuit, on est ailleurs.

4) Selon vous, quel est le profil type de votre clientèle adepte du concept Coco ? Quelles-sont ses réactions lors d’un séjour en Coco ?

Une clientèle type ? Je ne peux pas dire que j’ai pu analyser de profil type. Je pensais dans un premier temps aux cyclistes, puisque notre camping est situé proche de pistes cyclables, mais finalement, comme je l’évoquais précédemment, je dirais vraiment le motard. Peut-être aussi parce que je suis moi-même motard et que nous avons le plus grand rassemblement européen ici à Dijon, les Coupes Moto Légende !
Pour le décrire, le motard rallye se déplace, visite la région, reste plus ou moins longtemps. Quel que soit son âge, en individuel ou en groupe, en routière ou en sportive, il aime vivre à l’extérieur et apprécie de dormir dans un vrai lit. Il faut savoir qu’il y a peu de place sur une moto et le motard dépense beaucoup sur son trajet. Pour la moto, mais aussi en restauration et hébergement. Il a un budget pour tout ce qui gravite autour de la moto et a toujours une occasion pour « rouler ». A contrario de la voiture qui n’est en fait qu’un moyen de transport, la moto est un prétexte à la ballade. On dit communément « faire une ballade en moto » mais jamais « faire une ballade en voiture » !

5) Coco vous accompagne de l’acquisition à la commercialisation, grâce notamment à son site internet et sa communauté Facebook. Diriez-vous que cela stimule significativement vos réservations ?

Au début, Coco m’a apporté la mise en confiance. Toute la partie communication – avec la page Facebook, le site internet répertoriant les camping Coco – a pesé dans ma décision. Cette prise en charge de la communication produit apporte une visibilité et une notoriété. Il est clair qu’un client doit avoir déjà vu ou entendu parlé d’un produit avant de le consommer. En ce qui concerne les réservations, il m’est difficile de quantifier ce que cela génère concrètement. Mais c’est comme lorsqu’on participe à un salon, on ne fait pas de réservations sèches, mais on est visible. Ce soutien apporte visibilité et notoriété. Ce qui pourrait être intéressant, c’est de préciser sur le site Coco Sweet, le nombre de Coco disponibles dans le camping. Cela faciliterait la recherche pour les groupes notamment. J’ai eu cette remarque de la part d’un client tout récemment qui avait dû appeler plusieurs campings.

6) Dans quelle mesure Coco répond-t-il, en Côte d’Or, à la problématique des parcelles non autorisées à recevoir des mobil-homes ?

Ce concept de l’immatriculation est révolutionnaire : pas de dossier à la mairie, gain de temps à l’installation, et on évite les problèmes juridiques etc. Si on a pas anticipé l’inondation et qu’on a pas eu le temps de débarrasser les Coco, ce ne sera plus qu’une histoire d’assurance. Cela répond à une réalité terrain. En plus, n’importe qui est capable d’installer et de retirer un coco, il est tractable rien qu’avec un quad, donc on pas besoin d’une équipe ou d’un tracteur. C’est comme pour les caravanes.
Trois campings en Côtes d’Or ont des Coco actuellement, en partie après avoir été curieux des miens. La nouveauté c’est quitte ou double, quand le produit est sorti j’ai saisi le business. Coco n’est plus véritablement une nouveauté pour les gérants de campings, mais cela le reste encore pour le grand public.

A propos du Camping :
Camping LAC DE PANTHIER
1 Chemin du Lac
21320 VANDENESSE-EN-AUXOIS
Côte d’Or, Bourgogne Franche Comté (Bourgogne)
France

Interview réalisé par Elise Courtiade – Chargée de Communication